Écologisme ou le succès d’une idéologie politique

En date du 15 septembre 2019, je suis à finaliser un essai dont le titre de travail est « Écologisme ou le succès d’une idéologie politique ».  Vers le 30 septembre 2019, l’ouvrage sera soumis à un éditeur. Pour le moment, permettez-moi de vous en présenter le prologue.

Prologue

L’heure, semble-t-il, n’est plus aux tergiversations. La planète serait sur son lit de mort. La patiente agoniserait. Les signes seraient partout visibles, dans le moindre comportement de chacun, dans la moindre émission de gaz à effet de serre. Le capitalisme, dans sa version néolibérale, serait forcément l’incarnation même du mal qui ronge la planète. Voilà le constat qu’a posé la jeune Suédoise Greta Thünberg. Du haut de ces seize ans, diagnostiquée Asperger, elle met nettement en pratique ce qu’elle prêche. Trente-deux heures de train depuis Stockholm jusqu’à Davos, dans le but avoué d’éviter de prendre l’avion, grande émettrice de gaz à effet de serre. Haranguer les puissants de la planète, les confronter à leurs comportements et à leurs propres contradictions, telle était sa mission. Elle a tellement bien articulé son image publique, elle a tellement été inspirante, qu’elle a su mobiliser, un peu partout sur la planète, des millions de jeunes déjà acquis à la cause environnementaliste. Des jeunes du monde entier se sont reconnus dans son action. Ils ont organisé des grèves chaque vendredi dans leur pays depuis ce moment. Ce faisant, le vendredi 15 mars 2019 a marqué une date charnière, car les tenants de l’écologisme se sont mobilisés partout sur la planète.

Greta Thünberg a été très claire : « Soit nous choisissons de continuer en tant que civilisation, soit nous ne le faisons pas. » Son message a été à ce point efficace, sa protestation en solitaire en août 2018, devant le Parlement suédois à Stockholm, a tellement inspiré, que chaque vendredi est devenu jour de grève scolaire pour protester contre l’inaction des gouvernements dans la lutte aux changements climatiques. En écho à sa prise de position, une autre onde de choc, au début octobre 2018, a frappé l’imaginaire collectif planétaire : le dernier rapport du GIEC exhorte désormais à des transformations sans précédent de la société pour limiter le réchauffement à 1,5 °C[1]. Depuis lors, des dizaines de milliers d’étudiants de villes d’Europe et d’aussi loin que l’Australie, l’Ouganda, le Mexique, le Canada et les États-Unis sèchent les cours du vendredi pour réclamer des objectifs plus ambitieux de réduction du carbone.

Devenue le visage de l’activisme climatique de sa génération, devenue l’égérie des médias de masse, elle a choisi la date du 15 mars pour faire grève pour le climat. Date emblématique s’il en est, alors qu’elle demandait au conseil municipal de Stockholm, en mars 2018, de présenter son budget carbone. Étant donné que les symboles, chez l’être humain, ont une place prépondérante dans la façon dont il perçoit son environnement physique et social, cette date est devenue celle où une prise de conscience mondiale aura atteint des millions de gens. Il y a là l’énergie et le terreau fertile d’une nouvelle génération de militants. Il y a là aussi des émules de Greta Thünberg, de jeunes guerriers du climat.

Et ces jeunes guerriers du climat sont déjà mobilisés. Au début du mois de mai 2019, au Québec, des étudiants ont réagi à la question posée par le ministère de l’Éducation à l’épreuve finale de français de 5e secondaire. Ils ont dénoncé la formulation de la question suivante : « Peut-on s’adapter aux changements climatiques ? ». Pour ces étudiants la question « laisse sous-entendre […] que le gouvernement a abandonné la lutte et qu’il considère plus important de s’adapter que de tenter de renverser la tendance[2]. » Certains diront que cette réaction est tout à fait saine et qu’elle montre à quel point les jeunes sont conscients de ce qui se trame en matière d’environnement et à quel point les gouvernements refusent d’envisager l’avenir de la planète. D’autres diront que cette réaction est la démonstration que les jeunes ont perdu tout jugement critique et qu’ils adhèrent aux thèses de l’écologisme en n’ayant qu’un seul point de vue sur le phénomène. Pour « la chef du deuxième groupe d’opposition à l’Assemblée nationale, les gouvernements évitent de se poser la bonne question parce qu’ils ont peur de la vraie réponse. « La bonne question est simple, il faut se demander comment on peut collectivement empêcher que le réchauffement atteigne les 2,5 degrés », affirme Manon Massé qui tenait à entendre l’opinion des jeunes qui ont enchaîné les manifestations au cours des derniers mois[3]. »

En France, l’organisation Youth for Climate France, déclare : « Nous, collégiens, lycéens et étudiants, avons notre mot à dire face à l’inaction de la majorité de nos aînés. C’est notre avenir qui est en jeu. […] Chacun peut participer à son échelle, mais si les adultes ruinent nos espoirs par leur inaction, nos efforts auront été inutiles. Même le regret sera impossible[4]. » En France, « Acte XI pour les gilets jaunes, ce week-end sera aussi celui d’un Acte I citoyen. Objectif : que la lutte contre la crise climatique devienne la priorité des gouvernements. Aux manettes, les associations et collectifs Rise for Climate France, Unis pour le climat Paris, Il est encore temps, Alternatiba ou encore Citoyens pour le climat. […] Action climat espère réunir 1 million de citoyens dans l’hexagone[5]. »

Ce qu’il y a d’étonnant dans le cas de la France, c’est que la crise des Gilets jaunes a été initiée par la volonté du gouvernement d’Emmanuel Macron d’accélérer la transition énergétique en imposant une taxe carbone sur les énergies fossiles[6]. Si cette taxe carbone — évaluée à 207 et 538 euros de plus à l’horizon 2022 en fonction des véhicules et des trajets — a tant mobilisé ces travailleurs qui ont besoin de se déplacer en voiture pour aller travailler à cause de l’étalement urbain, et à plus forte raison dans un couple où les deux travaillent et ont chacun besoin d’un véhicule[7], force est de constater que ceux qui ont marché pour sauver le climat ne sont peut-être pas ceux qui sont quotidiennement confrontés au prix de l’essence à la pompe.

Lors d’une manifestation à Paris, le 18 décembre 2019, la marche s’ouvrait par deux banderoles affichant « Alarme climatique », mais aussi, clin d’œil aux revendications sociales des gilets jaunes. « Gilets jaunes, gilets verts, on exprime la même colère, scandait la manifestation ». Pour l’eurodéputé Yannick Jadot présent à la marche et tête de liste d’Europe Écologie, Les Verts aux élections européennes de fin mai 2019, « L’explosion du climat comme l’explosion des inégalités sociales sont les deux symptômes d’un même modèle de développement qui abîme l’environnement comme il abîme les femmes et les hommes[8]. »

Au Québec, « un professeur de l’Université Bishop’s a trouvé un moyen créatif d’inciter ses étudiants à participer à la grande marche pour le climat prévue [pour le 15 mars 2019]. Les étudiants en philosophie qui prendront part à la manifestation auront 2 % de plus sur leur note finale. […] L’initiative vient de Bruce Gilbert, un des responsables de la mineure Activism and Social Justice enseignée à l’établissement[9]. » Le message, ici envoyé par le professeur, est, on ne peut plus clair : si vous n’êtes pas du côté du climat, vous ne pouvez mériter le 2 % supplémentaire ; il y a là non seulement une forme de discrimination, mais aussi un biais idéologique auquel devraient souscrire tous les étudiants de ce professeur. Pour sa part, l’étudiante et activiste Ariane Drainville, de l’organisme La planète s’invite à l’Université de Sherbrooke, signale qu’« On est dans un très bon momentum en ce moment. On est vraiment sur une lancée et j’espère que ça va donner des résultats concrets et ambitieux pour avoir une planète plus en santé ».

Le journaliste britannique Chris Bryant, pour sa part, se demande si on peut vraiment blâmer les jeunes de protester contre le réchauffement climatique alors que « les vagues de chaleur, les inondations, les feux de forêt mortels et les ouragans violents que nous avons connus dernièrement sont moins violents que ceux auxquels nos enfants seront confrontés. Le monde est sur la bonne voie pour se réchauffer de plus de 3 degrés d’ici 2100 et le réchauffement ne s’arrêtera pas miraculeusement[10]. » La cause est entendue et il semblerait même que dire aux générations montantes d’être patientes ou réalistes, comme le propose la sénatrice américaine Dianne Feinstein[11], ne suffise plus. Avec l’avertissement des Nations Unies voulant que nous n’ayons que 12 ans devant nous pour régler la crise, les jeunes sont déterminés à agir. Ils en veulent à tous ces adultes qui tentent de contrecarrer leurs efforts en dénigrant les experts du climat et en se retirant de la coopération internationale. Le fardeau de la preuve est lourd à porter pour les générations précédentes.

Autrement, s’il y a un article qui a marqué un moment charnière en 2017, c’est bien celui du journaliste américain David Wallace-Wells publié dans le New York Magazine[12] et décliné sous forme de livre en 2019[13]. The Unhabitable Earth décrit le pire scénario possible de ce qui pourrait se produire dans un proche avenir en raison du réchauffement planétaire. L’article commence par l’affirmation suivante : « Si votre inquiétude au sujet du réchauffement de la planète est dominée par la crainte d’une élévation du niveau de la mer, vous ne faites qu’effleurer la surface des terreurs possibles. » Il va sans dire qu’une telle affirmation n’est pas innocente et qu’elle a forcément des impacts. David Wallace-Wells reprend ici l’argumentaire catastrophiste qui a fait le succès du livre The Population Bomb de Paul Ehrlich dans les années 1970, auprès duquel les catastrophes de l’Ancien Testament faisaient figure de fables pour enfants : la moitié des 3,5 milliards d’humains mourront de faim avant 1980 ; un épais voile de pollution atmosphérique entraînera, dès 1979, la mort biologique des océans, des plantes et des arbres ; l’espérance de vie s’abaissera à 42 ans sur tout le continent nord-américain suite à la pollution ; une augmentation de la température planétaire de l’ordre de 5°C pour l’an 2000 aura pour effet d’entraîner la fonte des glaces des pôles, et par le fait même, d’élever le niveau des océans de plus de 20% ; plus d’un milliard d’êtres humains mourront suite à des désastres nutritionnels. Évidemment, aucune de ces prédictions n’est survenue.

On se serait normalement attendu, après ces prophéties ratées, que la modération prenne le pas et que le mode « alerte-toute-en-urgence » soit plus ou moins mis en sourdine. À l’évidence, il semble bien que la fin puisse justifier les moyens, et David Wallace-Wells, semble avoir remis à l’ordre du jour ce type de démarche : « Avec un réchauffement de 2°C, les calottes glaciaires commenceront à s’effondrer, entraînant, au fil des siècles, 50 mètres d’élévation du niveau de la mer. 400 millions de personnes supplémentaires souffriront de pénurie d’eau, les grandes villes de la bande équatoriale de la planète deviendront inhabitables, et même sous les latitudes septentrionales, les vagues de chaleur tueront des milliers de personnes chaque été. Il y aura 32 fois plus de vagues de chaleur extrême en Inde, et chacune durera cinq fois plus longtemps, exposant 93 fois plus de personnes. C’est notre meilleur scénario. À 3°C, le sud de l’Europe sera en sécheresse permanente, et la sécheresse moyenne en Amérique centrale durera 19 mois de plus. En Afrique du Nord, ce chiffre atteindra plus de 60 mois. À 4°C, il y aura 8 millions de cas de dengue de plus chaque année rien qu’en Amérique latine. Les dommages causés par les inondations fluviales seront multipliés par trente au Bangladesh, par vingt en Inde et jusqu’à soixante au Royaume-Uni. À l’échelle mondiale, les dommages causés par les catastrophes naturelles causées par le climat pourraient dépasser du double la richesse qui existe aujourd’hui dans le monde. Les conflits et les guerres pourraient doubler. »

L’avantage avec l’approche catastrophiste, c’est qu’elle fait virer les presses, propulse l’audimat, fait sonner la caisse enregistreuse, et passe mieux la rampe qu’une analyse détaillée, nuancée, longue et compliquée. Journaux, radios et télévisions de ce monde ne veulent diffuser que des messages alarmistes, courts, frappants et fondés sur l’émotion. D’une certaine façon, tout le monde y trouve son compte. Comme en témoigne David Wallace-Wells, « le changement climatique est évidemment une menace existentielle et il est naïf d’imaginer que nous pourrions y répondre sans que certaines personnes n’aient peur. Je pense qu’il est stupide de mettre de côté cet outil rhétorique. Ma perspective de base est que toute histoire qui colle est une bonne histoire. Si vous pouvez mobiliser les gens, c’est une bonne chose, peu importe la façon dont vous le faites[14]. » À cet égard, comme l’analyse le sociologue François-André Isambert (1924-2017), « Si les médias jouent les premiers rôles dans l’alerte et dans le maintien de l’opinion sous pression, il faut tenir compte des organismes techniques, scientifiques, politiques, voire juridiques auxquels on fait appel, des divers « comités de défense » qui se créent, sans compter les groupes de pression plus ou moins passionnels qui cherchent à capter le débat. C’est avec ce soubassement social que l’enjeu tend à devenir souvent quasi-religieux. Cette propension est d’autant plus forte que la conscience collective a du mal à assimiler le Malheur lorsqu’il se présente sous la forme d’un principe de destruction et de désorganisation globales[15]. »

Et c’est bien cette désorganisation que perçoivent tous ces jeunes devenus pour un moment des guerriers du climat. Alors que le réchauffement climatique est désormais perçu comme un principe de destruction en totale opposition avec le principe de précaution[16] dont se réclame les environnementalistes, Greta Thünberg a réussi le tour de force, qui n’est ni anodin ni trivial, de capter le débat qui gronde chez tous les groupes de pression écologistes depuis au moins quatre décennies. Dans le présent cas de figure, le désespoir devient le catalyseur. Et comme le souligne Greta Thünberg, « Je me fiche de savoir si ce que je fais — ce que nous faisons — est ou non plein d’espoir. On doit le faire de toute façon. Même s’il n’y a plus d’espoir et que tout est sans espoir, nous devons faire ce que nous pouvons[17]. » David Wallace-Wells renchérit et souligne à quel point la peur et le désespoir peuvent être efficaces : « Pour ce qui est de savoir quel type de motivation est le plus efficace, je ne crois pas que la peur et l’alarme soient les seules options ; il y a de l’espoir et de l’optimisme. Il y a beaucoup de nuances entre les deux. Mais c’est la peur qui m’animait. Nous ne nous contentons pas de parler aux gens des bienfaits de l’abandon du tabac. Nous leur disons ce qui leur arrivera s’ils fument. Et pour revenir à l’analogie de la Seconde Guerre mondiale, nous ne nous sommes pas mobilisés de cette façon parce que nous étions optimistes quant à l’avenir. Nous nous sommes mobilisés de cette façon par peur, parce que nous pensions que le nazisme était une menace existentielle. Et le changement climatique est évidemment une menace existentielle et il est naïf d’imaginer que nous pourrions y répondre sans que certaines personnes n’aient peur[18]. »

Pour comprendre pourquoi nous en sommes arrivés à susciter une telle menace existentielle, et pour bien saisir la portée du discours environnementaliste et sa capacité à mobiliser, il faut tout d’abord revenir sur des moments clés de la mouvance environnementaliste et de celle de l’écologisme. Étant donné que les discours n’arrivent pas ex nihilo, ils ont non seulement une histoire, mais ils ont surtout une façon de procéder qui leur est propre. Ce que je propose ici, en tant que sociologue, c’est de voir comment le discours écolo-environnementaliste a pu se constituer comme fait social total, c’est-à-dire comment il a été en mesure de mobiliser à la fois les individus et les institutions afin de réguler leurs comportements dans un sens bien précis, soit celui d’une vaste entreprise hygiéniste et sanitaire à la grandeur de la planète.

Pour répondre à cette question, je formule tout d’abord une hypothèse de travail : le discours environnementaliste possède toutes les caractéristiques d’un discours mythique au sens où l’entend Claude Lévi-Strauss, c’est-à-dire qu’il permet à toute société humaine de construire du sens (peu importe les cultures ou les périodes, les gens se racontent des mythes) à propos de l’univers dans lequel elle évolue. Étant donné que le mythe fabrique du lien social — ensemble des relations qui unissent des individus faisant partie d’un même groupe social et/ou qui établissent des règles sociales entre individus ou groupes sociaux différents —, le discours à propos de l’environnement constitue un mythe, car il est en train de modifier en profondeur la société telle que nous la connaissons, c’est-à-dire qu’il a déjà commencé à remodeler la vision que nous avons à propos de notre propre monde et de l’avenir de la planète.

Le pire est-il à craindre ou le mieux est-il à envisager ? Doit-on s’attendre à un Avenir radieux, à des lendemains qui chanteront et au meilleur des mondes, une fois que l’écologisme aura atteint sa vitesse de croisière ? En fait, il se pourrait bien que l’écologisme, en tant que mouvance et idéologie politique, n’en soit qu’au début de sa carrière ; j’en ferai la démonstration.

© Pierre Fraser (Ph. D.), sociologue, 2019

__________
[1]IPCC (2018), Special Report : Global Warming of 1.5 ºC, URL : https://bit.ly/2T7H0z0.

[2] Giguère, U. (2019 [1e juin]), Environnement Manon Massé à l’écoute des jeunes, La Presse, URL : https://www.lapresse.ca/actualites/politique/201906/01/01-5228438-environnement-manon-masse-a-lecoute-des-jeunes.php.

[3] Giguère, U. (2019 [1e juin]), op. cit.

[4]L’Express (2019 [14 mars]), Des grèves pour le climat le 15 mars en France, URL : https://bit.ly/2O5NRbi.

[5]Lacroux, M. (2019 [14 mars]), Samedi et dimanche, une ribambelle d’événements vise à pousser les décideurs à accélérer la transition écologique et sociale, URL : https://bit.ly/2EWFyKM.

[6]Nazaret, A. (2018 [15 décembre]), Taxe carbone : le gouvernement avait été plusieurs fois averti du risque de grogne, Le Journal du dimanche, URL : https://bit.ly/2XWVFRn.

[7]Huguen, P. (2019 [9 novembre 2018]), Prix du carburant : l’essence plus chère en 2018 ou en 1980 ?, France-Soir, URL : https://bit.ly/2J9RvlM.

[8]Van de Wouw, P. (2108 [8 décembre]), Marche pour le climat : gilets verts et gilets jaunes défilent en nombre dans toute la France, Le Monde, URL : https://lemde.fr/2TD78ag.

[9]Radio-Canada (2019 [13 mars]), À Bishop’s, 2 % de plus sur le bulletin pour manifester pour le climat, URL : https://bit.ly/2TMhGTL.

[10]Bryant, C. (2019 [15 mars]), Your Kids Are Absolutely Right to Go On Strike, Bloomberg Opinion, URL : https://bloom.bg/2TRkOO9.

[11]Natter, A. (2019 [22 février]), Feinstein Unveils Green Deal Alternative After Kid Confrontation, Bloomberg, URL : https://bloom.bg/2FeOuMU.

[12]Wallace-Wells, D. (2017 [9 juillet]), The Uninhabitable Earth, New York Magazine, URL : https://nym.ag/2T8yn7v.

[13]Wallace-Wells, D. (2019), The Uninhabitable Earth, New York : Tim Duggan Books.

[14]Watts, J. (2019 [3 février]), David Wallace-Wells on climate: ‘People should be scared – I’m scared’. The Guardian, URL : https://bit.ly/2O3Wi72.

[15]Isambert, F. A. (1999), « Francis Chateauraynaud, Didier Torny, Les Sombres précurseurs, une sociologie pragmatique de l’alerte et du risque », Archives de sciences sociales des religions, Paris : Éditions de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, p. 73.

[16]Ce principe stipule que lorsqu’une activité humaine présente un risque potentiellement irréversible ou catastrophique pour l’environnement, on ne doit pas attendre d’avoir toutes les certitudes pour prendre des actions visant à en limiter la portée.

[17]Watts, J. (2019 [12 mars]), A Teen Started a Global Climate Protest. What Are You Doing?, Wired, URL : https://bit.ly/2UzvUo2.

[18]Watts, J. (2019 [3 février]), David Wallace-Wells on climate: ‘People should be scared – I’m scared’. The Guardian, URL : https://bit.ly/2O3Wi72.

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