Le rejet de l’Église catholique au Québec

Le défi du patrimoine religieux (web-série)
Au début des années 1960, le Québec est en pleine Révolution tranquille. La religion catholique a toujours la cote, mais elle est de plus en plus remise en question. Le gouvernement du Parti Libéral de Jean Lesage, avec son slogan « Maîtres chez nous », crée le Ministère de l’éducation, se dote d’un système de santé moderne, et montre poliment la porte aux religieux qui, jusque-là, tenaient les rennes de l’instruction et de la santé. Libérée de la mainmise de l’Église sur ces institutions, la société québécoise se laïcise de plus en plus. La fréquentation aux offices religieux chutera de façon drastique entre 1965 et 1980, d’où une désertion inévitable de cette institution. De là, un constat : a-t-on développé, au Québec, une haine du christianisme ? Le curé Pierre Gingras et le sociologue Simon Langlois tentent de répondre à cette question.


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