La fin des paroisses au Québec

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Au XXe siècle, lorsque la société québécoise s’est rapidement industrialisée et urbanisée, le modèle paroissial a été maintenu dans les nouveaux quartiers urbains des banlieues, comme en témoigne la construction de très nombreuses églises au design moderne partout sur le territoire québécois. Pendant quelques décennies, l’Église catholique a tenté d’implanter le modèle de la paroisse au sein des villes, mais avec un succès limité.

Réfléchissant sur l’avenir, Jean-Charles Falardeau avait bien anticipé, dès 1953, comment les mutations de la société québécoise affectaient déjà la paroisse: « La paroisse traditionnelle était fondée sur une communauté temporelle naturelle qu’elle encadrait, gouvernait, orientait. La paroisse de l’avenir, dans des univers sociaux hétérogènes, hypersocialisés, souvent anomiques, devra créer elle-même une conscience de communauté spirituelle ».

Assez rapidement, la fréquentation des églises a baissé lorsque la pratique religieuse a diminué, à partir du milieu des années 1960. Par la suite, le développement urbain s’est fait en dehors de toute référence à l’institution paroissiale, et les nouveaux quartiers des banlieues et des espaces périurbains n’ont plus connu l’érection de nouvelles églises. [source]


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