Le corps, objet de reconnaissance sociale

Comme l’a bien souligné le sociologue britannique Anthony Giddens : « nous sommes devenus responsables du design de nos propres corps[2]. » Le corps n’est plus conçu comme une essence, et le corps vieillissant, mis de côté au profit du corps renouvelé, est particulièrement éclairant à cet égard. L’ordre naturel des choses veut que le corps vieillisse, que les chairs s’affaissent, que les réflexes perdent de leur acuité, que la peau flétrisse, que la mobilité se réduise.