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Pierre Fraser, sociologue
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REPRISE DES TOURNAGES

Arrêtés depuis novembre 2020, tous les tournages dédiés à l’enseignement en ligne que je devais faire reprendront dans la semaine du 17 mai 2021 (court-métrages à visionner ici).

bonjour,
Mon nom est pierre fraser. Je suis détenteur d’un doctorat en sociologie et d’une maîtrise en linguistique. mes principaux champs de recherche sont ceux de la sociologie du discours et de LA sociologie de l’innovation technologique . J’UTILISE ÉGALEMENT LES MÉTHODES DE LA sociologie visuelle et de la sociologie filmique AFIN DE PRODUIRE DES COURT-MÉTRAGES QUI TRAITENT DE MES DEUX PRINCIPAUX CHAMPS DE RECHERCHE.
SOCIOLOGIE DU DISCOURS

Ma formation première en est une de linguiste. Mon mémoire de maîtrise portait sur la mise au point d’un système formel de montée en abstraction et d’émergence de catégorisations linguistiques afin de mettre au point des algorithmes dédiés à l’analyse sémantique automatisée de textes. J’y ai donc développé, sous la direction de Georges Vignaux (CNRS), une expertise dans l’analyse des discours que je mets désormais à profit dans le monde de la sociologie. D’ailleurs, ma thèse de doctorat, intitulée « Les conditions d’émergence de la lutte contre l’obésité », a essentiellement visé à comprendre le discours derrière la prise de poids.

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L’heure, semble-t-il, n’est plus aux tergiversations. La planète serait à l’agonie. Les signes en seraient partout visibles, dans le moindre comportement de chacun, dans la plus infime émission de dioxyde de carbone. Le capitalisme, dans sa version néolibérale, serait forcément l’incarnation même du mal qui ronge la planète. Pour comprendre comment nous en sommes arrivés à agiter une telle menace existentielle, et pour bien saisir l’efficacité mobilisatrice du discours qui la suscite, il faut revenir sur des moments clés du mouvement environnementaliste et de l’écologisme. Cet ouvrage propose de voir comment le discours écolo-environnementaliste a pu se constituer en fait social total, c’est-à-dire comment il a été en mesure de mobiliser à la fois les individus et les institutions afin de réguler leurs comportements dans le sens d’une vaste entreprise hygiéniste et sanitaire à la grandeur de la planète. Le pire est-il à craindre ou doit-on plutôt s’attendre à un avenir radieux, à des lendemains qui chantent et au meilleur des mondes une fois que l’écologisme aura atteint sa vitesse de croisière? La réflexion consignée ici voudrait contribuer à faire apparaître ce que cette alternative a d’excessif.

LA REVUE « SOCIOLOGIE VISUELLE »

Dans un contexte où l’image est de plus en plus présente, où tous peuvent, munis d’un téléphone intelligent, produire des images, où les médias sociaux utilisent abondamment l’image, la sociologie est de plus en plus encline à mobiliser également des images, soit comme objet d’étude, soit comme outil de recherche, soit comme moyen de communication et d’échanges scientifiques autour de résultats. Des chiffres et des lettres, mais aussi des images, fixes ou animées, voilà les matériaux avec lesquels les sociologues rendent compte, aussi, du monde social . Malgré tout, existe-t-il réellement une sociologie visuelle ? Est-elle une discipline qui permette efficacement d’utiliser l’image comme modèle d’expression, de communication, de monstration et de démonstration ? Est-elle une démarche scientifique qualitative qui fait objectivement appel aux trois principes fondamentaux d’une analyse, à savoir, la description, la recherche de contextes et l’interprétation ? 

SOCIOLOGIE DE L’INNOVATION TECHNOLOGIQUE

Après avoir passé plus de vingt-cinq ans dans le monde de l’informatique, après avoir développé, entre 1997 et 2000, pour le compte de l’entreprise NStein Technologies1, le système « ADN Linguistique » permettant de faire de l’appariement sémantique de texte, je profite aujourd’hui de cette expérience vécue de l’intérieur de ce type d’entreprise afin de procéder à l’analyse des impacts des technologies sur la société à travers le discours avancé par les GAFA de ce monde.

1. Entreprise que j’ai quitté en juin 2000 après son inscription en Bourse.

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